Dissertation Sur L Organisation Scientifique Du Travail

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L’organisation Scientifique du Travail I-Introduction : 1-Définition : L'organisation scientifique du travail (O.S.T), est une méthode de gestion et d'organisation des ateliers de production, dont les principes ont été développés et mis en application industrielle . 2- la division du travail On distingue deux sortes de division du travail : la division technique et la division sociale. La première consiste à séparer chaque étape distincte afin d’augmenter la production et la qualité des produits. Ainsi plusieurs personnes sont nécessaires pour réaliser une épingle et chacun de ces individus se spécialise dans une partie de la fabrication. Adam Smith (un économiste écossais) cite trois causes afin d’expliquer le succès de ce processus. La première souligne l’habileté croissante que développent les ouvriers en répétant la même tâche, la deuxième le gain de temps en évitant de changer d’occupation et la dernière souligne le fait qu’il est possible de faire exécuter ces tâches par des machines. La division sociale est une répartition des tâches entre les individus en fonction d’un critère hiérarchique. C’est à dire la division dans l’entreprise des différentes activités, par exemple de celles conceptuelles ou celles exécutives.


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Plan :

I-Introduction : 1-Définition : 2- la division du travail : II-Taylor : 1-Biographie : 2-Selon Taylor : 3-Les Quatre Grands Principes : 4-Autre Principes :

Dissertation appuy�e sur un dossier documentaire

SUJET

Quels sont les effets de l'organisation du travail sur la croissance �conomique ?

Document 1

Un McDo est une v�ritable petite usine. Un restaurant compte en moyenne quarante salari�s, chez McDo on dit des �quipiers, pour la plupart employ�s � temps partiel. Il s'agit tr�s souvent d'�tudiants qui travaillent pour payer leurs �tudes. [...]

L'organisation est �labor�e et invariable : � la t�te du restaurant, on trouve un " store manager " avec, � ses c�t�s, un certain nombre de " managers ". souvent quatre ou cinq, car il faut qu'au moins l'un d'entre eux soit pr�sent en permanence pendant toute la dur�e d'ouverture du restaurant. Et cette dur�e peut d�passer 120 heures par semaine, de 7 h 30 � 1 h 00 le lendemain matin, 7 jours sur 7. Les �quipements ne ch�ment pas plus que les �quipiers ! [...]

En descendant la hi�rarchie, on trouve ensuite les " swing managers ", les responsables de zone. Chaque restaurant est en effet divis� en trois zones : la salle, les caisses et la cuisine. [...]

En caisse, les cadences sont d�finies par la demande des clients, mais en cuisine, la plupart des �quipements, identiques partout, sont pourvus de minuteurs et sonnent pour r�clamer l'intervention de l'�quipier de service. Les diff�rentes op�rations sont minutieusement d�finies dans des manuels de proc�dures, identiques elles aussi pour tous les restaurants.

Qui a dit que l'�poque du travail tayloris� �tait termin�e ?

Source : Guillaume Duval, L'entreprise efficace � l'heure de Swatch et McDonald's, Syros, 1998.

Document 2

Taux de croissance annuels moyens (en %)

P�riodes

Production

Productivit� apparente du travail par actif occup�

1921-1931

3,6

3,4

1931-1949

0,9

1,1

1949-1961

4,8

4,6

1961-1973

5,4

4,7

1973-1979

2,8

2,5

1979-1984

1,5

1,9

1984-1989

3,1

2,3

1989-1995

1,3

1,5

Source : d'apr�s 0. Marchand et C. Th�lot " Le Travail en France " 1800-2000, Nathan 1997.

Document 3

Adam Smith avait mis en lumi�re les trois grands bienfaits de la division du travail. L'�conomie de temps : en se consacrant � une seule t�che, le travailleur �vite de perdre du temps � changer d'outil ou de place entre deux manœuvres. L'�conomie de sp�cialisation : � force de se consacrer � la m�me t�che, il acquiert une habilet� sup�rieure. Taylor a pouss� � l'extr�me la concr�tisation de ces bienfaits, en parcellisant le travail des ouvriers gr�ce � l'"organisation scientifique du travail", qui ne laissait � chacun qu'un nombre limit� de gestes rigoureusement chronom�tr�s. L'�conomie d'innovation : la d�composition du travail permet la standardisation et favorise l'invention des machines qui vont accro�tre la productivit�.

A ces avantages techniques s'ajoute une sup�riorit� �conomique bien illustr�e par le "principe de Babbage" : subdiviser le travail permet de ne payer, pour une t�che, que le salaire le plus faible n�cessaire � l'accomplissement de cette t�che.

Source : Thomas Coutrot, Critique de l'organisation du travail, Rep�res La D�couverte, 1999.

Document 4

Il n'est pas exag�r� de parler de crise de l'organisation fordienne, puisque la totalit� de ses composantes s'av�re, dans les ann�es quatre-vingts, jouer un r�le d�favorable � la comp�titivit�. Il n'est pas inint�ressant de noter que dans le m�me secteur, les firmes qui ont perdu des parts de march� avaient en g�n�ral une organisation fordienne ; a contrario celles qui ont fait progresser leur position anticipent sur les nouveaux principes de gestion en voie d'�mergence. [...] Ce qui �tait une force devient une faiblesse... [...] Pousser la division du travail dans l'atelier conduit, au-del� d'un certain seuil, � des r�sultats contre-productifs : les t�ches deviennent tellement r�p�titives que l'absent�isme et la rotation de la main-d'œuvre t�moignent indirectement des insatisfactions des salari�s ; le d�veloppement de la hi�rarchie interm�diaire hypoth�que, voire annule les gains de productivit� r�alis�s dans l'atelier alors que la hi�rarchie interm�diaire s'accro�t [...] ; plus encore, une d�marcation stricte des t�ches bloque leur red�finition en r�ponse aux innovations organisationnelles permises pal l'�lectronisation.

Source : Robert Boyer, Jean-Pierre Durand, l'Apr�s-fordisme, Syros 1993

Document 5

�volution de la part des emplois pr�caires* et du taux de croissance du PIB

*Emplois pr�caires : int�rimaires + contrats � dur�e d�termin�e + contrats aid�s (CES) + apprentis.

Source : D'apr�s CD TEF 1999.

Document 6

Source : Annick Bourguignon, Le mod�le japonais de gestion, La d�couverte, 1993.

*kanban : organisation reposant sur des flux tendus.

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Les �l�ments de corrig� propos�s par les concepteurs du sujet

Attentes du concepteur

Un plan de type th�matique ou "inventaire" est attendu pour r�pondre au sujet.

Introduction

L'organisation du travail a pris plusieurs formes depuis le XIX�me si�cle. Taylorienne avec l'OST et la double division du travail, fordiste avec l'introduction de la m�canisation et de la standardisation de la production ou post-taylorienne avec l'autonomisation des t�ches et la production juste-�-temps, ces transformations dans l'organisation des entreprises ont toutes conduit � intensifier le travail humain. Quelles sont les cons�quences �conomiques et sociales de l'organisation du travail sur la croissance �conomique des PDEM ? (document 3).

I - LES EFFETS �CONOMIQUES DE L'ORGANISATION DU TRAVAIL SUR LA CROISSANCE

A - L'augmentation de la production

  1. La standardisation des biens permet des �conomies d'�chelle favorables � une production de masse pendant les p�riodes taylorienne et fordiste (document 2) : taux de croissance annuels moyens de 4,8 % � 5,4 % pendant les 30 Glorieuses.
  2. Toutefois l'utilisation du juste-�-temps comme principe de gestion de la production privil�gie la diminution des stocks (r�le du kanban) (document 5).
  3. Cette m�thode a ses limites en situation d'accroissement rapide de la demande et peut exiger de "rel�cher" la contrainte du juste-�-temps pour accro�tre la production.

B - L'augmentation de la productivit� (document 2)

  1. Les causes :
  2. a) la sp�cialisation des t�ches (document 3)Division verticale entre t�ches d'ex�cution et de conception, et horizontale dans le cadre de l'OST.

    b) la m�canisation (convoyeurs et cha�nes de montage) et la standardisation des biens du fordisme.

    c) la flexibilit� dans la gestion des hommes (polyvalence) et de la production (flux tendus) pour les formes post-tayloriennes (document 6).

  3. Les cons�quences b�n�fiques :

a) sur le niveau de vie des m�nages (baisse des prix des biens et hausse des salaires) ce qui conduit dans le cadre fordiste au cercle vertueux production de masse et consommation de masse.

b) sur la comp�titivit� des entreprises :

    • comp�titivit�-prix pendant la p�riode fordiste
    • comp�titivit� hors prix avec les m�thodes post-tayloriennes : plus de flexibilit�, plus de qualit�, plus d'implication - les cinq z�ros (document 6).

c) sur la rentabilit� �conomique des entreprises : augmentation des profits --> augmentation des investissements --> augmentation de la productivit�.

II - LES EFFETS SOCIAUX DE L'ORGANISATION DU TRAVAIL SUR LA CROISSANCE

A - Les cons�quences sociales de la rationalisation des t�ches

  1. L'OST a engendr� l'OS sans qualification, sans motivation.
  2. a) d�veloppement de l'absent�isme, des conflits sociaux, des malfa�ons --> cons�quences �conomiques : contre-productivit� du mod�le fordiste. (document 4).

    b) manque de main-d'œuvre qualifi�e.

    c) d�veloppement de ce mod�le dans le tertiaire (document 1).

  3. �largissement et enrichissement des t�ches dans le mod�le post-taylorien

a) polyvalence, rotation des postes, d�veloppement des groupes semi-autonomes (document 6) --> exigence de qualification.

b) mais accroissement des rythmes dans le cadre de la gestion � flux tendus.

B - La g�n�ralisation de la flexibilit� dans la gestion de la main-d'œuvre (document 5)

  1. Une d�gradation des statuts et des conditions de travail
  2. a) fort accroissement des emplois pr�caires (CDD, int�rim, temps partiels impos�s) --> cons�quences �conomiques : r�duction des co�ts salariaux mais aussi baisse des revenus salariaux --> croissance "molle". (document 5)

    b) d�veloppement de l'annualisation du temps de travail (d�gradation des rythmes de travail).

  3. Une obligation de participation salariale "consensuelle"

a) d�veloppement d'une nouvelle norme : satisfaire le client. (document 6)

b) d�veloppement des cercles de qualit� avec un objectif de pacification des relations sociales mais limites de cette nouvelle forme d'organisation du travail (d�veloppement des in�galit�s et d�litement du lien social).

Conclusion

Les changements �conomiques, sociaux et technologiques ont conduit � transformer l'organisation du travail au cours du XX�me si�cle. L'objectif reste toutefois identique : rationaliser le processus de production dans le but d'optimaliser l'efficacit� du syst�me productif. Les cons�quences des diff�rentes formes d'organisation du travail ont �t� globalement positives sur la croissance �conomique. Mais les mesures prises pour pallier les effets contre-productifs de la gestion fordiste de la main-d'œuvre jouent aujourd'hui un r�le n�gatif sur les conditions de travail et plus largement sur la coh�sion sociale.

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Question de synth�se �tay�e par un travail pr�paratoire

TH�ME DU PROGRAMME

Changement social et solidarit�s.

I - TRAVAIL PR�PARATOIRE (sur 10 points)

Vous r�pondrez � chacune des questions en une dizaine de lignes maximum.

1. Illustrez � l'aide d'un exemple de votre choix chacune des versions de l'individualisme d�finies par l'auteur. (document 1) (2 points).

2. Que signifie le chiffre entour� ? (document 2) (1 point).

3. Montrez en quoi l'�volution d�crite dans le document 2 peut traduire une mont�e de l'individualisme. (2 points).

4. Expliquez le passage soulign�. (document 3) (2 points).

5. En quoi le document 4 illustre-t-il le contenu du document 3 ? (3 points).

II - QUESTION DE SYNTH�SE (sur 10 points)

Apr�s avoir expos� les principales manifestations d'une mont�e de l'individualisme dans les soci�t�s occidentales, vous pr�senterez ses effets sur la coh�sion sociale.

Document 1

Le th�me de la mont�e de l'individualisme peut �tre compris de deux mani�res, l'une pessimiste, l'autre optimiste. La version pessimiste, se repr�sentant l'individualisme essentiellement sous sa forme particulariste, impute l'affaiblissement du lien social et du sens de la solidarit� au d�clin de l'adh�sion aux valeurs transcendantes (1). La mont�e de l'individualisme �voque alors la diffusion d'une conception de la libert� assimil�e au principe du chacun pour soi, entra�nant la perte du respect des r�gles sociales et un d�clin de pr�occupations altruistes (2). La version optimiste, qui correspond � la variante universaliste de l'individualisme, voit au contraire dans le d�clin de la transcendance un progr�s de la libert� de choix des individus et un progr�s de la reconnaissance de leur �galit� en valeur et en dignit�, dans le cadre de vie en commun s'appliquant � tous.

Source : Etienne Schweisguth "La mont�e des valeurs individualistes" L'�volution des valeurs des Europ�ens, Futuribles, n� sp�cial juillet-ao�t 1995.

1.Valeurs transcendantes : valeur dont la l�gitimit� est fond�e sur un ordre de choses r�put� sup�rieur aux consciences individuelles.

2. Altruisme : disposition � s'int�resser et � se d�vouer � autrui.

Document 2

Structure familiale des m�nages*

1968

1975

1982

1990

1998

Nombre de m�nages en millions

Structure familiale en % :

- Homme seul

- Femme seule

- Famille monoparentale

- Couple sans enfant

- Couple avec enfant

- M�nage complexe(1)

15,8

6,4

13,8

2,9

21,1

36,0

19,8

17,7

7,4

14,8

3,0

22,3

36,5

16,0

19,6

8,5

16,0

3,6

23,3

36,1

12,5

21,5

10,1

17,1

4,6

23,6

32,9

11,7

24,0

12,0

18,2

6,9

27,0

33,9

2,0

*Recensements de 1968 � 1990 et Enqu�te sur l'emploi de 1998.

(1) M�nage complexe : constitu� de plus d'une famille (plusieurs familles ou une famille avec des personnes isol�es).

Source : INSEE, TEF 1999-2000

Document 3

L'allongement de la jeunesse et le dynamisme des seniors supposent l'augmentation des relations � ces �ges. Mais la croissance du nombre de personnes vivant seules va dans un sens contraire ; le ch�mage isole certaines cat�gories de personnes ; alors que l'augmentation du temps libre enrichit le r�seau, la famille se fragilise, mais la communication interne n'y a jamais �t� aussi forte. [...] La famille, l'habitat, l'entreprise encadraient autrefois l'individu dans un tissu de relations rigides qui commandait son comportement. Ces liens sociaux se seraient d�stabilis�s, laissant place � des relations plus flexibles et librement choisies. [...] On vit, on travaille, on s'associe plus volontiers en fonction de ses go�ts qu'en fonction de dispositifs d'encadrement. En m�me temps, la mobilit� – g�ographique, professionnelle, familiale – s'accro�t et fait se nouer et se d�nouer constamment le tissu des relations. En bref : les liens sociaux se desserrent... mais ne rompent pas.

Source : Jean-Fran�ois Dortier, "Bonjour, bonsoir... les �volutions de la sociabilit�" Sciences humaines hors s�rie n� 26, septembre-octobre 1999.

Document 4

Proportion de Fran�ais d�clarant participer � diff�rents types d'associations

Champ personnes �g�es de 18 ans et plus. Source : Cr�doc, enqu�tes Conditions de vie et aspiration des Fran�ais.

1. Association relative � une religion.

Donn�es sociales, 1999.

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Les �l�ments de corrig� propos�s par les concepteurs du sujet

Travail pr�paratoire

1. Individualisme particulariste : mont�e de l'�go�sme, repli sur la sph�re priv�e (exemples relatifs � la mont�e de l'incivisme) ; individualisme universaliste : attribue � l'individu une valeur supr�me et donc importance accord�e, � la libert� de choix de vie de l'individu, importance de l'�galit� des individus (exemples : tol�rance croissante vis � vis de l'homosexualit�, lutte contre le racisme). A noter qu'un m�me exemple peut �tre interpr�t� de mani�res diff�rentes. L'augmentation des personnes vivant seules : mont�e de l'�go�sme ou extension de la libert� de choix des individus ?
2. Sur 100 m�nages en France en 1968, il y a 2,9 familles monoparentales
3. Ce document montre une hausse de la part des m�nages compos�s de personnes vivant seules, de familles monoparentales, de couples sans enfant et une baisse de la part des couples avec enfant. Les explications : hausse des divorces, baisse de la f�condit�, retard de l'arriv�e du premier enfant, c�libat... peuvent traduire une mont�e de l'individualisme sous ses deux formes. (cf. ci-dessus).
4. Certains "dispositifs d'encadrement" dont parle l'auteur sont cit�s un peu plus haut dans le texte : "famille, habitat, entreprise". Cette phrase rappelle la diminution du poids des tutelles qui pesaient sur l'individu et la possibilit� pour lui d'avoir des relations plus librement choisies (participation � des associations, importance de la sociabilit� dans le cadre des loisirs, r�le des affinit�s dans les relations familiales...) Cette �volution, qui caract�rise la mont�e de l'individualisme n'implique donc pas, obligatoirement, une rupture du lien social.
5. Le document 4 montre une baisse du % de fran�ais participant � des associations traduisant un engagement plut�t de type militant (� l'�cole, dans l'entreprise, dans une �glise) et une hausse du % de fran�ais participant � des associations ax�es plut�t sur l'�panouissement personnel (sport, loisirs). Ces tendances peuvent confirmer l'id�e d'une transformation du lien social : baisse de la repr�sentation � l'�cole, dans l'entreprise, mais aussi des "relations plus flexibles et librement choisies", d'associations "plus volontiers en fonction de ses go�ts qu'en fonction de dispositifs d'encadrement".

QUESTION DE SYNTH�SE

I) Les principales manifestations d'une mont�e de l'individualisme
   A) Au niveau de l'�volution des valeurs (question 1).
   B) Au niveau de la place de l'individu dans le groupe (famille, entreprise, association.... (questions 3 et 5).
II) Les effets sur la coh�sion sociale
   A) Un affaiblissement du lien social (questions 4 et 5).
   B) Ou un lien social plus souple et plus diversifi� (questions 4 et 5).

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